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03/09/2006

En direct de l'université d'été de l'UMP

Il y a quelques heures s'achevait officiellement l'université d'été 2006 des "jeunes populaires de l'UMP."

 

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Intervention du président de l'UMP devant les tenors du parti et plusieurs centaines d'objectifs.

 

Après une discours de clôture de plus d'une heure, dans une salle pleine à craquer (7000 personnes), Nicolas Sarkozy a quitté le Parc Chanot, en compagnie de Doc Gyneco et du Fiscalo-Belge Johnny Halliday, chaussé de ses fidèles montures solaires Optic 2000, pratiquement tout au long de son apparition et essayant - non sans peine - de dissimuler un ennui profond (sur sa gauche, Jean-Louis Borloo paraissait s'assoupir)

 

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Près de 7000 personnes assistaient ce matin au discours de clôture de Nicolas Sarkozy
 
 

Un discours que l'on pourrait d'ailleurs résumer ainsi : "Travail, famille, (écologie), patrie" 

...Et qui pousse à se demander si un "Sarkozy, nous voilà" n'est pas à l'étude, en trio avec Johnny Halliday, Didier Barbelivien et Doc Gyneco (tous trois présents pour la gran'messe)

 

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Johnny Halliday, resté en retrait, s'est bien gardé de faire toute déclaration. 

 

Notons que la mode de ce début de campagne 2007 semble être aux "propositions électorales",  concept un peu plus subtil que les éprouvantes et éprouvées  "promesses". Du moins, plus faciles à gérer d'un point de vue post-électoral.

 

La veille, le président de l'UMP s'était rendu "à l'improviste" au grand repas organisé pour près de 2000 personnes avant la soirée de gala. Une simple visite, juste avant le dessert et après une petite visite surprise en salle de presse, ou assis en tailleur sur une table, il s'est prêté au jeu des questions des journalistes présents.

L'essaim de journalistes, immédiatement formé à l'arrivée du ministre de l'intérieur dans l'immense salle du restaurant (Un hall aménagé pour l'occasion) renforcé par une bonne centaines de "jeunes populaires" éméchés par le vin...ou plutôt les vins, blanc, rosé (excellent), rouge (immonde), servi en quantités, dans autant de verres, arrache tout sur son passage. Ainsi, 3 à 4 tables de 10 couverts s'effondrent sur elles-mêmes, sous la pression de la foule, laissant l'impression qu'une tornade est passée par là.

"Ca montre que les "jeunes populaires" sont des jeunes comme les autres, tempère Thibaut, assistant parlementaire et étudiant en droit, (comme la moitié des personnes présentes à sa table) venu de l'Eure avec d'autres membres de sa fédération. Il ne faut pas croire qu'ici, il n'y a que des gens qui fument des barreaux de chaise en buvant du whisky...Il y en a, certes, mais c'est une minorité."

 

 

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C'est la main sur le coeur, que le n°1 de l'UMP a quitté la scène, aux côtés de Patrick Devedjian et Jean-Claude Gaudin. 

 

 

 

19/08/2006

Inside Duck : Le squat de Flo

Voici donc mon antre actuelle, des plus confortables et loin d'être surpeuplée, été oblige.

De quoi faire saliver notre cher et talentueux EHB, que son canard semble beaucoup moins bien traiter... ;-)

Notez la présence de prises de guerre, que l'on se contentera d'appeller "apéritifs anisés", triomphalement ramenées de reportage...

...Ah, et notez aussi le niveau des bouteilles, inchangé depuis plusieurs semaines.

Qu'on n'aille pas taxer la rédac de salle de réunion des alcooliques anonymes !

 

Un petit clin d'oeil au passage à Raoul Duke et la chère équipe de 20minutes Marseille, qui doivent quitter les tongs et reprendre le chemin de leur repère dès demain... ;-)

 Pour l'actu par contre...ça sera encore mort au moins jusqu'à la mi-septembre.

D'ici là, faudra passer le mois...

 

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29/07/2006

La République n'est pas la rue qu'on pense...

"Trois ans que ça dure, on est à bout" se plaint un commerçant de la rue de la République, qui cristallise tous les problèmes actuels du centre ville liés aux travaux du tramway. Actuellement, palissades et déviations rendent tout déplacement, en voiture ou à pieds laborieux, ce qui ne va pas sans desservir les commerçants.

 

 

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Le ras-le-bol des commerçants s'affiche un peu partout dans le centre ville.  

 

 

Des commerçants qui, du moins pour la rue de la République, ne sont pas certain de voir leurs baux renouvelés après les travaux. La société "Marseille République" caressant l'idée de faire de ce boulevard haussmannien de près d'une kilomètre et demi de long, une seconde rue Paradis, avec de nombreux commerces de luxe. Mais pour l'instant, seuls Monoprix, H&M et Zara se sont  montrés intéressés...

 

Pour les commerçants non-reconduits, une indemnité leur sera versée, calculée en fonction des résultats de la dernière année d'exercice, également dernière année de travaux...

 

 

 

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 La rue de la République prend des airs de champ de bataille, compliquant considérablement tout déplacement (cliquez pour agrandir les images)

 

 

 

 

07/07/2006

J-C.Gaudin et la grande mosquée : le messie et l'arlésienne

"Nous franchissons les étapes petit à petit" à déclaré hier matin Jean-Claude Gaudin lors de la signature du bail, nouvelle étape dans la concrétisation du projet de grande mosquée marseillaise. 

Il s'agit avant tout de combler une lacune : avec sa communauté de 180 000 musulmans, Marseille est la seule grande ville à ne pas avoir de mosquée à sa mesure. Un projet ressorti régulièrement des cartons puis de nouveau enfoui, au gré, entre autres, des tensions entre les différentes communautés musulmanes et surtout, de la crainte que ce nouveau lieu de culte devienne un point central et "écrase" les mosquées et salles de prière déjà existantes.

 

C'est finalement un bâtiment industriel datant des années 1930 situé dans le 15ème arrondissement qui a été retenu, non sans l'appui de Frédéric Dutoit, député-maire du secteur (PC).

2500m² de surface sur un terrain de 8600m² devront donc être transformés, une tâche confiée depuis 2002 à l'architecte Abdelouahab Khelif [un nom prémonitoire puisqu'il signifie "le serviteur de dieu." NDLR] avec le souci de ne pas "provoquer" et de s'intégrer au maximum à l'environnement architectural.

Mais il ne faut pas pour autant espérer des cigales en porcelaine sur les murs de la mosquée. D'autre part, la hauteur du minaret reste un sujet tabou...

 

Concernant le financement de ce projet, d'un coût estimé entre 6 et 8 millions d'euros, M.Abou Diara expert-comptable en charge de la gestion financière, compte sur la générosité de la communauté, tant marseillaise que nationale et internationale. Mais afin d'éviter toute polémique ou tentative récupération,les apports étrangers seront limités au tiers du montant total. De son côté, la municipalité offre le terrain, une participation unique, estimée à 4 millions d'euros.

 

Parallèlement à la réalisation de ce grand lieu de culte, "sous la coupole" de la loi 1905, un centre culturel devrait également voir le jour, cette fois  en tant qu'association régie par la loi de 1901.  Un centre que l'on imagine axé sur la culture arabo-musulmane, même si personne ne veut l'avancer.

 

Mais il ne s'agissait hier que de la signature du bail, déjà un grand pas vers ce qu'Abdel Rahman-Ghoul, imam de Marseille qualifie de "grande priorité pour la communauté musulmane." Un nouveau pas significatif devrait être effectué le 17 juillet, lors du prochain conseil municipal.

06/07/2006

Retour de flamme : les sapeurs-pompiers confrontés au CRS

Lundi matin, près de 200 sapeurs-pompiers étaient à nouveau réunis devant le conseil général, cette fois plus largement équipés en fusées de détresse, fumigènes et autres accessoires avec en prime un barbecue.

 

Toujours au coeur des priorités, l'IAT (Indemnité d'administration et de technicité) une prime augmentant le salaire annuel des soldats du feu d'environ 1400€. Une somme nécessaire afin de pouvoir affronter la crise du logement et l'inflation, d'autant plus que les officiers qui eux, ont déjà obtenu l'IAT, bénéficient d'une prime de logement.

"Nous faisons déjà plus de 2280 heures par an, on travaille déjà plus, pourtant ça ne leur suffit pas !" s'indigne l'un d'eux.

"Nous ne voulons pas faire comme nos collègues du Var, nous ne sommes pas là pour casser, mais nous voulons être entendus. On préfèrerait dépenser toute cette énergie à lutter contre les incendies plutôt qu'à faire du bruit ici, mais on est à bout" insiste Charles Fantauzzo, délégué CFTC/SNSPP.

Après un instant de latence à l'extérieur, les pompiers ont finalement pénétré dans des locaux, pour faire un sit-in et entonner des chansons dans le "bateau" du conseil général. C'est alors que la police, en tenues anti-émeutes est intervenue pour les déloger. Une opération effectuée dans le calme grâce à la médiation de la délégation syndicale.

 

Entre temps, la sécurité avait reçu l'ordre de ne pas faire rentrer la presse.

...Les affrontements entre pompiers et policiers ne sont jamais très bon pour l'image :

 

A  l'extérieur les passants s'indignent "C'est une honte ! Envoyer des CRS face aux pompiers, un honte !"

 

Les sapeurs ne quitteront le parvis que vers 18h, sans avoir obtenu gain de cause.

Cependant, les négociations se poursuivent.

 

A suivre, donc...

 

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Invasion "bon enfant" du bâtiment du conseil général

 

 

04/07/2006

Metropolis : les rames de la RTM se dévoilent

Hasard du calendrier, la RTM (régie des transports marseillais) conviait ce matin la presse à une visite de ses ateliers, moins de 24 heures après le terrible accident survenu à Valence.

 

Au programme, visite des ateliers et interventions de responsables, dont Marc Girardo, le directeur général et Luis Garro, chef du service MRV, le programme des grandes révisions (GR). Une grande révision débutée depuis peu par le service technique, qui malgré l'emploi imminent de 19 personnes supplémentaires devra faire appel à un sous-traitant (dont le nom sera dévoilé cet été), afin de respecter l'échéance fixée à fin 2009. L'ensemble des opérations sur les 36 rames que compte le parc, devrait allonger leur durée de vie de 10 ans, le tout pour un coût estimé à 32 millions d'euros.

"Les rames sont conçues au départ pour 30 ans de service, avec cette révision on atteint donc 40 ans, mais leur état n'exclut pas que nous allions au delà." explique Luis Garro.

 

Au coeur des discussions, le vandalisme, "un jeu permanent" selon un responsable, et les doléances de diverses associations d'usagers : accès facilité aux personnes à mobilité réduite, avec installation d'escalators dans toutes les stations, un projet lourd qualifié "d'envisageable" par le chef du service MRV, ainsi que l'installation de la climatisation dans rames, une demande écartée, du fait du manque de place disponible pour un tel dispositif.

Enfin, le problème des arrêts de travail immédiats, après une agression de personnel a été soulevé. Ces grèves-surprise pénalisent les usagers qui, arrivés sur leur lieu de travail, se trouvent dans l'impossibilité de regagner leur domicile. "Je comprends tout à fait la réaction du personnel, précise Christian You, directeur commercial, mais il est inacceptable de prendre nos clients en otage." La solution devrait passer par la mise en place de préavis.

 

Pour poursuivre la visite en images, cliquez sur la vignette ci-dessous.

 

 

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Une rame attend la révision
dans le dépot de la Rose.

 

 
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